Cette histoire me rappelle un dossier similaire géré l'année dernière pour un client dans le secteur du textile. C'est un vrai fléau dans notre milieu, et trop de prestataires pensent pouvoir piller le travail des autres sans conséquence. Heureusement que la mise en demeure a porté ses fruits rapidement.
Pour compléter la suggestion relative aux contrats, je conseille toujours de doubler ces précautions juridiques par une surveillance technique active. Il existe des outils comme Copyscape ou Screaming Frog pour auditer régulièrement ses URLs et détecter le contenu dupliqué avant qu'il ne nuise au référencement naturel. Quand on investit du temps dans l'optimisation sémantique et la rédaction, chaque mot compte pour se démarquer sur les moteurs de recherche. Laisser traîner des textes dupliqués, surtout si le site tiers a une meilleure autorité de domaine, peut plomber durablement la visibilité globale.
Au-delà de la simple clause contractuelle, la constitution d'un dossier de preuves solide reste une arme redoutable. Dès qu'un vol est identifié, il faut immédiatement procéder à des captures d'écran horodatées et utiliser des services de dépôt numérique pour figer l'antériorité des créations. Les agences indélicates reculent généralement dès qu'on leur montre qu'on maîtrise ces aspects techniques et juridiques. Garder une trace écrite de tous les échanges permet aussi de réagir vite si la situation venait à se répéter avec d'autres intervenants. Bon courage pour la suite de vos projets en tout cas, cette mésaventure servira au moins à bétonner vos process internes.